Cette période a été consacrée à une pratique régulière et autonome du développement web.
L’objectif était simple : coder souvent, comprendre ce que je faisais, et progresser sur des projets concrets.
Côté frontend, j’ai travaillé sur des interfaces en React : composants, gestion des données à l’écran, interactions utilisateur, et échanges avec le backend via des API.
J’ai aussi beaucoup progressé sur l’UI / UX.
Mes premières interfaces étaient brouillonnes, puis j’ai appris à organiser les pages, rendre les parcours plus clairs, et éviter d’en faire trop.
Côté backend, j’ai travaillé surtout avec Ruby et PostgreSQL.
Création d’API, logique métier, authentification, envoi d’emails, gestion des données, et structuration du code.
Cette phase m’a permis de comprendre comment fonctionne réellement un projet web : ce qui se passe côté interface, côté serveur, et dans la base de données.
Je me suis aussi entraîné sur des exercices algorithmiques.
Intéressant techniquement, mais sans impact concret dans un contexte sans entretiens.
À ce stade, j’avais un niveau technique suffisant pour travailler sur de vrais projets.
Mais le marché était compliqué : Ruby + React à Toulouse, et peu d’opportunités pour des profils juniors en 2023.
J’ai donc compris qu’il fallait apprendre un autre langage backend plus demandé sur le marché (Node, Java ou Python).